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HYSTEREKTOMIE - PSYCHE
Verlust der Gebärmutter ist ein einschneidendes Erlebnis nicht nur für den Körper sondern auch für die Seele der Frau!
In den romanischen Ländern weiß man darüber zur Genüge Bescheid und vermeidet daher unnötige Gebärmutterentfernungen! In den USA und vielen anderen Ländern Europas ist man da nicht so rücksichtsvoll, ganz einfach deshalb, weil man sich um die tiefen Empfindungen der Frauen wenig kümmert!
Und wie da von der Trauer um das Organ, von der Wichtigkeit der Regelblutung, von der Wichtigkeit des Uterus im Frauenleben etc… gesprochen wird, das ist für uns Betroffene unglaublich, wenn man es mit unseren Erfahrungen hier vergleichen muss: Es kommt nicht selten vor, dass Frauen bei uns nach der Hysterektomie für solche Gefühle und Empfindungen VERLACHT werden, in Paris wird es GELEHRT ...
Das Erleben der Hysterektomie -
Ausschnitte des Vortrages 2004, von Dr. Michèle Lachowsky via Diaporama beim CNGOF (Collège national der franz. Gynäkologenschaft)
http://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/conf2004/conf/016/index.htm
DIE GEBÄRMUTTER IST KEIN ORGAN WIE DIE ANDEREN
Die Zeit der Trauer beginnt VORHER,
damit die Tränen von NACHHER getrocknet sind.
DIE GEBÄRMUTTER IST KEIN ORGAN WIE DIE ANDEREN
Wichtiges Organ, nicht nur zweckbetont
Grund und Folge ihrer Weiblichkeit
Ort ihrer Bestätigung
Raum ihres Selbstbeweises
DIE GEBÄRMUTTER IST KEIN ORGAN WIE DIE ANDEREN
Ein Organ, das entbehrlich ist für das Leben
Aber unentbehrlich für das Leben als Frau
Mädchen, Frau und Mutter wird sie durch sie
UND DIE REGELBLUTUNG?
Die Wichtigkeit des Blutes, das von innen kommt
aus der Frau = alle Möglichkeiten, alle Beweise
* Weiblichkeit
* Mutterschaft
*J ugend
* Amenorrhee = unmöglich
- also werde ich in die Menopause kommen?
Eine richtige Frau blutet, das ist die Norm, ihre Norm!
……….
Die Trauer des Kindes hat kein Alter
ihre Trauer auch nicht ……
Trauer um das Organ, von der Wichtigkeit der Regelblutung, von der Wichtigkeit des Uterus im Frauenleben etc… wird hier gesprochen - und das ist für Betroffene bei uns oft unglaublich, denn es kommt nicht selten vor, dass Frauen bei uns nach der Hysterektomie für solche Gefühle der Trauer und Empfindungen des Verlustes VERLACHT werden, in Paris wird es GELEHRT ...
Sylvain Mimoun , L'utérus dans l'imaginaire des femmes
Sylvain Mimoun, Der Uterus in der Vorstellung der Frauen
Parler de l'utérus dans certaines consultations de gynécologie semble aller de soi, mais dans de nombreuses situations, on se rend compte que les patientes, les femmes, attachent à ce mot, une représentation imaginaire qui dépassent largement le sens qu'il a pour le (ou la) gynécologue. Prendre en compte ce sens peut aider tous les praticiens (gynécologues, obstétriciens, psychiatres...) travaillant dans le champ gynéco-obstétrical. Ces réflexions sont tirées de la pratique clinique, c'est donc dire que c'est plutôt dans un contexte médical, voire pathologique, que ces femmes se sont exprimées. En effet, c'est plus dans le manque (hystérectomie, ménopause) ou le dysfonctionnement (contractions utérines au cours de la grossesse, douleurs pelviennes, stérilité...) que l'utérus est évoqué, éventuellement avec les fantasmes qui s'y rattachent.
Ce que ces patientes ont exprimé a valeur d'illustration, et l'on sait en psychopathologie, que ce qui est dit à haute voix par quelques uns, peut servir à comprendre les autres qui ne s'expriment pas.
Nous avons choisi d'orienter ces réflexions selon 3 axes :
- Le premier concerne la place de l'utérus imaginaire dans les consultations gynécologiques tout venant.
- Le second, celui que l'on rencontre le plus souvent, est celui du manque, celui de l'hystérectomie.
- Enfin, le 3e axe concerne la grossesse et le lien potentiel entre la mère, son utérus et le foetus.
1. Dans la consultation de gynécologie
Quand on montre aux femmes le moule d'un utérus, taille réelle (par exemple avant la pose d'un stérilet), elles sont toujours surprises par sa petitesse, tant il occupe de place dans leur imaginaire. Et si on leur demande où se situe, selon elles, l'extrêmité supérieure de l'utérus. Il déborde presque invariablement le pelvis, pour atteindre quelquefois l'ombilic.
Dans l'imaginaire de la femme, l'utérus, chambre invisible, paraît immense.
A contrario la vulve, peut être du fait de la pudeur, devient minuscule, perdant toute réalité dès l'instant que l'on parle d'elle.
En langage de femmes, vulve et vagin furent très longtemps l'objet d'un tabou. On parlait des parties basses, parties honteuses, aujourd'hui on parle plus discrètement de périnée. L'utérus est l'unique organe féminin qui, depuis toujours, est évoqué sans honte dans le langage, peut être même avec respect.
Autrefois, on parlait de matrice, dans la matrice il n'y avait que la mère, dans l'utérus, la femme apparaît, écrit Mario Bensasson (1). Parfois même, la femme devient tout utérus : "je suis rétroversée" dit une patiente à qui un précédent gynécologue avait parlé de son utérus rétroversé. Et elle rendait cette particularité anatomique source de tous ses maux : stérilité, frigidité et même insomnie.
Une autre qui se plaignait de métrorragies, se sentait toute irrégulière, désordonnée. D'autres fois, l'utérus est considéré comme le "baromètre émotionnel" (c'est le mot d'une patiente). Pour elle, ces pertes de sang sont dûes à toutes les contrariétés qu'elle subit dans sa triste vie.
Dans une thèse réalisée à Toulouse, il y a quelques années sous la direction de R. Baux, il a été demandé de dessiner l'utérus et le vagin à des femmes qui avaient eu une hystérectomie 5 à 12 jours auparavant.
Presque tous ces dessins montrent la mauvaise connaissance de leur anatomie par les femmes :
- L'utérus et la matrice sont souvent deux parties différentes.
- Le vagin et l'utérus sont parfois confondus ainsi que le col et l'utérus.
- L'utérus précède le vagin.
De nombreuses fautes d'orthographes illustrent la difficulté de ce qui est à formuler. L'utérus devient ultérus, ou lutérus en un seul mot.
Dans les dessins représentant "ce qui reste" après l'intervention, certaines y voient une "prothèse en forme de tube" à la place de l'utérus, d'autres se représentent le vagin s'ouvrant sur le vide ou complètement fermé. Lors de dessins après prolapsus, l'utérus est parfois accroché à la paroi abdominale, mais d'autres fois le vagin est barré, rendant les rapports impossibles insistent-elles, en l'inscrivant sur le dessin.
2. Le manque de l'utérus
Quand on dit à une patiente que l'utérus pèse 150 g environ, elle rétorque : "c'est si petit que ça un utérus? Alors pourquoi dit-on qu'on fait la totale? Ce qui ressort de ces témoignages et qui est retrouvé par ce que nous voyons en consultation quand on parle d'hystérectomie, "cet organe non vital qui transmet la vie" (2), c'est la référence à la mère et à la castration. A partir de cette intervention, tous les non-dits sur cet organe symbole ressortent. "Serai-je encore une femme?" se demande presque toutes les femmes.
Une patiente de 50 ans, mère de 4 enfants, militante de la contraception de la première heure, se souvient qu'elle a un utérus et qu'elle y tient, quand on parle d'hystérectomie du fait de ménorragies de plus en plus intenses et d'une dysplasie sévère du col utérin. Lors des consultations qui précédaient cette intervention et qui cherchaient à la préparer, elle découvre que tous les conflits qu'elle avait avec sa mère, et qu'elle pensait avoir mis définitivement de côté, resurgissent. Elle a tout fait pour ne pas être comme elle. Quelques jours après l'intervention elle fait ce rêve on ne peut plus clair : son utérus sortait du vagin et s'exhibait tel un sexe masculin dont elle était fière. Puis elle aperçoit son utérus qui disparaît et elle se reveille très angoissée.
"Le champ de la castration anatomique n'est pas celui de la castration du registre analytique", souligne Irène Borten-Krivine (2). "Si le complexe de castration de la petite fille est marqué par le manque qu'elle n'a pas , chez la femme adulte, la castration que réalise l'hystérectomie lui enlève cet organe, interne, qui fut bien là... L'apparition des règles avait ouvert à la fille la possibilité d'avoir un enfant comme substitut du pénis. L'utérus, par la maternité, donne aux femmes la capacité d'être enrichies narcissiquement par leurs enfants : enfants réels, enfants imaginaires. L'hystérectomie, c'est la perte brutale de ce capital là. Perte au niveau narcissique, l'hystérectomie est une injonction brutale à séparer le maternel du féminin. Or elle est nommée la totale. La partie est prise pour le tout" (2).
Parler de l'utérus dans l'imaginaire des femmes, c'est aussi parler des règles et de leur imaginaire. Le sang des règles étant ici un bain de féminité. Il y a de nombreux mythes et légendes autour de ce sang (4). Ceux-ci sont enracinés dans presque toutes les cultures et même si aujourd'hui on connaît le mécanisme physiologique du cycle menstruel, cela n'efface pas les siècles de croyances transmises de mère en fille, de femme à femme, de village à village...
Dans le Chatillonnais, Y. Verdier (dans Façons de Dire, Façons de Faire) (4) a relevé en détail tous les interdits qui concernaient les femmes ayant leurs règles et les préparations culinaires.
La croyance populaire a essayé de donner un schéma explicatif à toutes ces légendes, ainsi les femmes de Minot (en France) ont confié à Y. Verdier que si on voyait à l'intérieur du corps d'une femme à ce moment-là, on verrait que "c'est affreux, c'est un désordre, c'est tout agité, ça n'a pas de nom."
Comment ressent-on encore aujourd'hui les femmes indisposées? Comme le figure ce terme, en mauvaise disposition, de mauvaise humeur, retranchée sur elle-même.
Dans la vie sociale du XXème siècle, une femme est-elle énervée, renfrognée, qu'elle s'entend demander, avec des modes d'expression variables, si elle a "ses histoires", ses "ragnagna" qui vocalement imitent le ronchonnement.
A tout âge, mais peut être avec plus d'ambiguité encore à la pré-ménopause ou à la ménopause, l'absence de règles révèle le fantasme de grossesse. Après la cinquantaine, il n'est pas rare qu'une femme consulte en urgence, car elle n'a plus ses règles et "craint" d'être enceinte. Elle n'en sera pas moins déçue, voire déprimée, mais quand le test de grossesse se révèlera négatif.
Les traitements hormonaux et les méthodes de contracaeption ont permis d'agir naturellement sur le flux des règles et leur dérèglement mais cela n'a pas fait cesser toutes les croyances irrationnelles qui leur sont rattachées. L'apparition des tampons périodiques a internalisé la menstruation, par la suppression de la vue du sang, de son odeur, ils rendent la menstruante méconnaissable, inodore (4). Sur un plan plus général, le sujet n'est plus socialement occulté, comme il l'était. La médiatisation des règles a fait son entrée par voie de publicité. Ces publicités utilisent les concepts et les interdits traditionnels en les inversant pour vanter les protections périodiques de tous genres. Comme dans cette évocation de la féminité "difficile d'être plus nana que ma nana..." sans qu'il soit fait référence directe à l'objet de la féminité.
Dans l'hystérectomie le plus important, c'est le dérangement de la représentation de son propre corps. Il s'agit de la rupture de l'image unitaire du corps. Image de soi qui n'est pas donnée à la naissance, mais qui est un fruit de l'élaboration secondaire. Les limites de l'image corporelle sont acquises par deux fusions, par séparation de celui de la mère et la fonction d'une image stabilisatrice qui soutient l'idée de sa propre individualité. Perdre les limites du corps est perdre sa propre personnalité. Donc, la crainte de perdre l'utérus conduit à la crainte d'être reconduit au morcellement originaire, plutôt qu'à la crainte d'une castration.
Pour les femmes qui ont subi cette intervention, le monde extérieur perd de l'intérêt et elles investissent affectivement seules leur propre corps menacé. Ici, on voit des malades qui reviennent comme des petits enfants, qui demandent une fois rentrées chez elle, de pouvoir rentrer chez leur propre mère, qui ne pensent qu'à elle-même. On aurait envie de dire elles se contemplent, elles se regardent, prises dans la reconstruction de leur propre image parfaite, unitaire. Le fait que l'intérieur du corps ne soit pas visible, ne signifie pas qu'il ne soit pas imaginé.
Toute intervention médicale ou chirurgicale donne existence, fait exister l'invisible. Connaître les pensées intérieures du corps. Il est reconstruit selon l'histoire passée et précédente du sujet selon ses souvenirs ou ses désirs. Dans les cas d'interventions d'hystérectomie on retrouve souvent que la description de l'image de l'utérus est liée à celle de la grossesse. Pour une patiente, cet organe avait les dimensions d'un utérus à terme, pour une autre, le fibrome était le fait d'un enfant qui n'était pas né et qui de l'intérieur allait la suffoquer. Pour une autre, c'était la suite finale d'un avortement provoqué (une IVG) qui se liait à l'intervention et qui se "recondensait".
Cette association constante : utérus, grossesse, enfant, permet de comprendre la meilleure acceptation de l'intervention de la part de femmes qui ont accouché par rapport à celles qui n'ont pas d'enfant. Il y a aussi un autre élément qui donne existence à l'utérus imaginaire, c'est la douleur. Comme si c'était par la souffrance que cet organe devient présent à la conscience : se sentir mal, souffrir, c'est une façon de sentir exister son corps. "Je souffre, donc je suis". Par la souffrance, l'utérus, même après hystérectomie, acquiert l'attribut d'un objet réel, non réductible à son état psychique. Mais découvrir un organe, ou tout le corps en tant qu'objet réel, autonome, indépendant, de notre désir, c'est remettre en jeu sa réalité anatomique, la réalité de la maladie, de la vieillesse, du temps. Le corps qui apparaît dans la souffrance, c'est un corps autre de soi, imprévisible et menaçant, un autre à qui on dédie des sacrifices et des offrandes. Une patiente disait : je ferai n'importe quoi pour que le corps lui se porte bien. "Et bien des patientes ne font que cela, c'est-à-dire continuer à demander des traitements afin que le corps reste inchangé" (5).
Pour préparer notre 3ème point, notons que certaines hystérectomies sont des situations cliniques qui éclairent de façon privilégiée la relation mère-fille. Dans certains cas, on sent que la femme peut s'alimenter à la fois à sa bonne relation à sa mère et dans le vécu gynécologique de celle-ci. En tout état de cause, il y a un lien entre l'intégration du bon objet maternel et la capacité de faire face à l'ablation de cet organe maternel.
Une femme, déprimée depuis son hystérectomie, a dit en pleurant à la deuxième consultation qu'elle ne comprenait pas comment elle avait pu laisser partir son utérus sans protester, elle qui avait été abandonnée à la naissance par sa mère (2).
3. L'utérus et la grossesse
Au cours de la grossesse, les choses s'expriment differemment. "Certains vécus associent utérus, règles et enfant en une mythologie commune.
Le manque de règles et le manque de perception sont quelquefois corrigés par une représentation de "parasitisme". L'utérus est habité. L'embryon se nourrit aux sucs de sa mère. Le vécu se fait sur le mode imaginaire. L'enfant se moule dans l'esprit de la femme. Il prend dimensions, visage, réalité avant d'être perçu, souligne Chadeyron (3).
Plus tard les femmes disent : ils me donnent des coups de pied, mais d'autres fois, elles interprètent, en disant : il trépigne. Certaines s'inquiètent de sa "nervosité" ou de ses "colères". D'autres en parlent avec tendresse en disant : il est remuant comme son père, c'est un coquin. D'autres préfigurent les années futures : "il joue" disent-elles. Il "joue" dans l'enceinte du corps maternel, dans l'enceinte de l'utérus.
"Les "coups de pied", les "sauts", les "frémissements" attirent sans résistance possible l'esprit au creux du ventre. La voie du corps est la voie des premières relations véritables de la mère et de son enfant" (3).
L'image de l'enfant est la cristallisation d’éléments prééxistants dans le psychisme de la mère. Elle est faite de tissu maternel. Mais la femme projette sur l'enfant ce qu'elle ne peut connaître et reconnaître en elle. "C'est le démon qui la possède" et qui n'est, pourtant, construit que de ses propres désirs. Il s'agit d'un autre intérieur qui peut recevoir tout ce qui est désiré par elle. Autour des mouvements subtils s'est construit le volume puis enfin la forme. Mais au fil des 9 mois, l'imaginaire prend forme. Le volume, aidant à prendre forme.
L'utérus s'impose comme un objet projeté au centre de la femme, comme quelque chose qu'elle ne contrôle pas. Tantôt la femme est "habitée" par l'utérus, tantôt l'utérus s'étend à la périphérie de son corps. Seul l'utérus trône au mileu de ce corps.
Conclusion
Finalement, que ce soit au cours de la grossesse ou en dehors d'elle, nous sommes loin semble-t-il, de la croyance qui depuis Hippocrate attribue à l'utérus une autonomie de mouvement et un pouvoir singulier de provoquer des crises d'hystérie, mais on peut dire qu'encore aujourd'hui, si un organe est privilégié chez la femme, c'est l'utérus.
Par la place qu'il occupe dans l'imaginaire de celle-ci, il trône toujours incontestablement. Tout praticien se doit d'en tenir compte, s'il souhaite être un tant soit peu en empathie avec sa patiente.
Sylvain Mimoun, unité de Gynécologie Psychosomatique et d'Études de la Sexualité Humaine. Service de Gynécologie Obstétrique de l'Hop. Robert Debré (Pr Blot). Paris.
Bibiographie
1. Benssasson M. “De la bouche du malade à l’oreille du médecin”. Éd. Paris, 1992.
2. Borten-Krivine I. “Hystérectomies” in Gynécologie et Psychosomatique, n°7, 1993.
3. Chadeyron P.A. “Petite fantasmagorie de la femme enceinte”. Éd. Castermann, 1972.
4. Epelboin S. “Le sang et ses légendes” in “Des maux pour le dire”. Éd. Flammarion, Paris, 1990.
5. Maggoni C. “Le syndrôme post-hystérectomie”. Conf. faite dans l’enseignement du D.U. de Gynécologie Psychosomatique à
la Faculté de Médecine Lariboisière-Saint-Louis à Paris, 1993.
6. Mimoun S. “Des maux pour le dire”. Éd. Flammarion, Paris, 1990.
Link: http://www.carnetpsy.com/archives/Recherches/Items/p10.htm

